Affichage des articles dont le libellé est Masse Marc S. Afficher tous les articles
Affichage des articles dont le libellé est Masse Marc S. Afficher tous les articles

lundi 5 novembre 2018

Cross - Marc S. Masse



Éric Milan, ex-policier devenu détective privé, boucle péniblement ses fins de mois quand un client lui propose une mission singulière : participer au «?Grand Cross?» – une course de l'extrême – pour identifier un coureur chevronné et le tuer. Milan n'a rien d'un tueur à gages ni d'un athlète de haut niveau, mais la contrepartie financière est alléchante. Neuf mois plus tard – Grand Cross. Le détective s'élance, incognito, parmi les nombreux participants. Malgré l’effort intense, il parvient à garder la cadence. Sa mission va prendre une nouvelle tournure lorsqu'un coureur est retrouvé mort sur le bord de la route. Étrange coïncidence : la victime semble être l'homme qu'il recherchait... La compétition se poursuit, mais quand un second athlète est découvert dans un ravin, le crâne défoncé, Milan veut mettre fin au contrat. La menace est palpable. Pourtant son client insiste : il doit continuer... Franchira-t-il la ligne??

Editions Flamant noir
272 pages 
Publié le  8 Octobre 2018
A propos de l'auteur : ici

J'avais déjà lu un roman de l'auteur et j'avais bien aimé sa plume et son histoire, du coup j'ai sollicité son nouveau roman dans le cadre des partenariats NetGalley, la maison d'éditions a accepté de me confier son roman  et je l'en remercie beaucoup.

Ce roman se déroule dans le milieu des sports extrêmes, celui des rallyes de course extrême où les concurrents courent des distances énormes dans des conditions épouvantables.
C'est l'une des choses qui m'a attiré dans cette histoire car j'ai le sentiment que c'est plutôt rare et original de choisir ce type de lieu pour y dérouler son roman.

Éric Milan est un ancien policier reconverti en détective privé, qui tire le diable par la queue et a souvent de gros problèmes pour boucler ses fins de mois.
Quand un personnage mystérieux le contacte pour qu'il intègre le grand Cross afin de démasquer le chauffard qui a tué son fils, il commence par refuser mais la somme de 300 000 € le motive davantage même si son commanditaire lui impose une condition extrême, celle de tuer le meurtrier du fils, Éric Milan accepte tout.

On est ensuite au cœur de la course, dans les souffrances et dans les doutes d’Éric Milan. En plus de courir il doit également tenter de découvrir qui est le personnage qu'il recherche.
Les étapes avancent et rien ne se déroule comme prévu. Éric est agressé, les suspects sont assassinés. Que se passe-t-il? Qui sont les hommes qui l'agressent et pourquoi?
L'intrigue est très prenante et bien amenée. Le rythme rapide de l'histoire nous tient bien en haleine et donne de la puissance au récit. La fin est bien trouvée et plutôt surprenante.
C'est une lecture bien intéressante que je conseille à ceux qui aiment les histoires qui sortent de l'ordinaire et qui ont envie de passer un bon moment.

Je remercie les Editions Flamant Noir et NetGalley pour cette lecture très intéressante


#Cross #NetGalleyFrance





samedi 28 janvier 2012

Travail au noir - Marc Sylvain Masse




Richard Saurer est un Manager performant. C'est un « liquidateur », un spécialiste de la restructuration. Les chantiers d'élagage, quelle que soit la saison, crise ou croissance, ne font jamais défaut. Il n'a pas de souci d'emploi, ni d'état d'âme.
Mais l'univers de Richard Saurer, jusqu'ici si bien réglé, va basculer. Son passé va remonter à la surface et le précipiter, à son tour, dans l'angoisse et la peur. Jusqu'où ira-t-il pour s'en sortir ?

« Travail au Noir » est le récit d'une machination dont les acteurs et les concepteurs ne sont pas ceux qu'on pense.





Editions L'Harmattan
Publié en 2011 ~ Langue : Française ~ 235 pages
A propos de l'auteur : ici



Un thriller dans le monde impitoyable  des affaires, c’est plutôt original et pas forcément facile à mettre en place, l’auteur lui s’en tire à merveille et nous propose une histoire que l’on suit avec un immense plaisir.
Il réussit à nous passionner tout au long de l’histoire, en distillant de façon très précise les éléments qui composent son livre. Partir d’un personnage qui pourrait nous sembler de prime abord, vraiment antipathique, un fossoyeur d’entreprises, liquidateur et grand pourvoyeur de Pôle Emploi, Richard Saurer n’a vraiment rien pour lui en terme de sympathie et pourtant au vu des évènements et des catastrophes qui lui tombent dessus on se prend presque à éprouver de la compassion et de l’amitié pour lui.
Le suspense est fort bien mené, le chantage dont est victime Richard Sauter est abject et on le voit tenter de s’en tirer sans trop de dommages, faisant preuve en même temps d’une manipulation qui n’a rien de vraiment sympathique, il profite de sa position pour faire lui-même un chantage et on ne sait vraiment pas ou tout cela va arriver au final.
Le monde des affaires est un monde opaque pour moi et c’est le seul bémol que trouverais au roman, quelques passages un peu obscurs pour les profanes, en même temps on sent que l’auteur connait par cœur son sujet et qu’il s’éclate dans ce domaine.
La narration est très bien menée grâce à une écriture très vive et pleine de charme, l’auteur parvient vraiment à nous happer dans son roman.
La trame de l’intrigue est également un point fort pour moi car s’il n’est pas très difficile de deviner la raison de ce chantage, on est vraiment surpris par la fin du roman et par l’épilogue.
Je remercie infiniment Les agents littéraires pour ce moment très agréable de lecture car je me suis vraiment régalée à suivre les mésaventures de ce « liquidateur »
Pour vous donner un aperçu de l’écriture et de l’histoire voici un petit extrait du roman.
            « La hache, c’était sa spécialité, son image de marque. Sur son  maniement, sans état d’âme il avait bâti sa réputation.
« Richard Sauter le boucher, le sauvage, le coupeur de têtes » étaient ses surnoms les plus utilisés. Il faisait mine de s'en offusquer, mais il ne les aurait pas troqués contre celui de bienfaiteur de l’humanité ou le prix Nobel de la paix ? Grâce à eux, pas besoin de développer son CV, son nom était connu, et désormais il faisait trembler. Si cette image lui collait à la peau, un sceau que certains pourraient trouver infamant, c’était pour mieux tenir lieu à la fois d’armure et de néon. »