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jeudi 15 octobre 2015

Fleurs de ruine - Patrick Modiano



Le 24 avril 1933, deux jeunes époux se suicident dans leur appartement parisien. Cette nuit-là, ils auraient fait la connaissance de plusieurs personnes, fréquenté un dancing. Trente ans plus tard, le narrateur tente de reconstituer leur histoire, qui semble avoir croisé la sienne. Chaque interrogation en suscite d'autres, en écho, au gré d'une errance fantomatique dans Paris, au fil des souvenirs qui reviennent en mémoire.



Editions Points 
Publié en 2007
142 pages

A propos de l'auteur : ici


Le mot fleur étant peu présent dans ma PAL pour le challenge un mot, des titres chez Calypso, je me suis retrouvée avec ce roman, bien contente finalement de pouvoir enfin découvrir cet auteur nobelisé qui s'il ne m'était pas inconnu, n'avait jamais encore été lu par moi.
Je ne vais pas m'en cacher, mais je vais devoir lui redonner une chance car cette histoire fut un véritable flop pour moi.
Heureusement ce roman est court et se lit rapidement du coup, car je n'ai jamais accroché ni à l'intrigue, ni aux personnages.
J'ai trouvé l'histoire confuse à souhait, difficile de démêler le présent du passé, le lien entre les personnages pas forcement super évident et un manque de rythme et d'interet au final pour l' histoire m'ont vraiment déçue. En fait je me suis ennuyée en le lisant, esperant toujours que cela allait décoler mais vraiment ça ne l'a pas fait chez moi.
La seule chose qui sauve ce roman, pour moi, c'est l'écriture car elle est très belle, et c'est d'ailleurs la raison qui  fait que je ne l'ai pas abandonné. C'est également cette raison qui me fait dire que je souhaite lire un autre roman de l'auteur pour ne pas rester sur cet échec.
En conclusion,un échec et  une déception mais comme il s'agit du premier roman que je lis de cet auteur, je ne perds pas espoir de parvenir à en aimer un prochain.



 2015

mardi 4 août 2015

L'Aquarelliste - Beatrice Masini


Début du XIXe siècle, la Lombardie est sous domination autrichienne. Bianca, jeune peintre surdouée, fait ses premiers pas vers l'indépendance. À l'invitation de don Titta, un influent poète féru d'horticulture, elle entame la réalisation d'un catalogue illustré sur la flore, d'une richesse exceptionnelle, du domaine de Brusuglio. N'appartenant ni à la classe des maîtres ni à la domesticité, Bianca devient l'observatrice privilégiée de la demeure et commence à déceler des secrets. Elle se prend d'affection pour Pia, une jeune servante vive à qui elle souhaite communiquer un souffle de liberté. Ces quelques années à l'aube du Printemps des peuples vont mettre sa naïveté et sa droiture à l'épreuve de la complexité du monde. Un apprentissage majeur dans sa vie de femme et d'aquarelliste.


Editions Le Livre de Poche
 437 pages  (100 lues puis abandon)
Publié le  13 Mai 2015
A propos de l'auteur : ici


Il en fallait un sur ce mois, ce fut celui la, un nouvel abandon dans la sélection du prix du Livre de Poche.
Les raisons qui m'ont fait abandonner ce roman sont simples et se résument en un mot : ennui.
Je n'ai pas réussi à entrer dans l'histoire, les personnages ne m'ont pas accrochée ni intéressée, de plus j'ai eu beaucoup de mal à les suivre et à savoir qui était qui.
J'ai trouvé la trame de l'histoire ennuyeuse au possible et au bout de 100 pages, rien n'avait décollé, j'ai préféré ne pas insister, en général ça ne sert pas à grand chose de persister quand l’intérêt n'y est pas, qu'on s'ennuie, qu'on n'accroche pas à l'histoire et aux personnages et qu'on n'a pas l'impression que ça deviendra plus passionnant au fil des pages.
C'est un roman qui trouvera surement son lectorat  mais pour moi c'est juste une déception.

Merci aux Editions du Livre de Poche.



 2015

dimanche 14 juin 2015

L'Eternel - Joann Sfar



« Les vampires, ça n’existe pas.
La psychanalyse, ça ne marche pas.
On était vraiment faits pour se rencontrer. »


Editions Le Livre de Poche
Publié en 2014
452 pages
A propos de l'auteur: ici


Deuxième roman lu dans le cadre de la sélection du prix du livre de poche pour le mois de juin et sans rien cacher je peux juste dire que j'ai détesté ce roman.
Alors pourquoi ai-je fini celui-ci et pas d'autres romans qui m'avaient également déplu, tout simplement parce que j'ai voulu donner une chance à cette histoire et surtout parce que je ne voulais encore une fois abandonné un roman de la sélection prix livre de poche (j'en ai abandonné 2 déjà) mais ce ne fut vraiment pas un moment de plaisir cette lecture.
Dès les premières pages on est plongé dans une pornographie à laquelle on ne s'attend surement pas dans un roman censé parler de vampirisme. Après en avoir déjà soupé des termes crus et de l'activité sexuelle d'une partie des personnages on est plongé dans la guerre et la transformation en vampire de Ionas notre personnage principal. Celui-ci avant de devenir un vampire était fiancé à Hiéléna et il n'a de cesse de la retrouver. Hélas pour lui celle-ci est désormais marié à son frère  Jusque-là on pourrait penser qu'on aura une histoire presque intéressante  surtout que ce vampire n'a rien à voir avec le vampire made in Twilight mais c'est sans compter avec la multitude de personnages plus loufoques et "clichés" qui apparaissent. On a tout de même à faire avec des goules, des rabbins, une femme plante, des loups garous et pour finir Lovecraft...
Mais le pire de l'histoire c'est sa confusion, ça part dans tous les sens sans logique ni intérêt   je n'ai pas réussi à suivre les intrigues et les personnages et bien souvent je me suis demandée ce que tout ceci venait faire dans l'histoire, c'était confus, brouillon et au final plutôt désolant. J'en suis arrivée à lire ce roman quasiment en diagonale histoire d'en finir plus vite.
On m’avait parlé d’humour dans ce roman, je le cherche encore…
Je n'ai pas aimé non plus l'écriture de l'auteur que j'ai trouvé pas accrocheuse du tout et un peu prétentieuse.
Je ne connaissais pas l'auteur, je suis contente d'avoir découvert cette œuvre même si je n’ai pas aimé, en lirais je d'autres ça reste à voir, peut-être un jour si ma PAL diminue tellement que je n'ai plus rien à lire....

En conclusion une grosse déception et un nouveau flop pour cette année 2015


 2015

mercredi 6 mai 2015

Conte d'hiver de Mark Helprin



Une histoire fantastique et captivante qui se déroule au début du deuxième millénaire dans la ville de New-York et qui met en scène un cheval blanc, un voleur et une jeune fille riche atteinte de tuberculose.


Editions le Livre de Poche
Publié en 2015
1008 pages (lu 150 pages puis abandon)
A propos de l'auteur : ici


Quatrième roman sélectionné pour le prix du livre de poche sur le mois de mai. 
Un énorme roman de plus de mille pages avec une magnifique couverture, une 4 éme de couverture assez alléchante, tout semblait concourir pour que je passe un excellent moment de lecture et malheureusement c'est un flop monumental.
Abandon du roman après la lecture de 150 pages que j’ai trouvées d'un ennui mortel.
Sur un roman de 200 pages j'aurais fait un effort mais là il m'en restait plus de 850 à lire et vraiment ce n’était pas possible.
Alors tachons d'expliquer un tant soit peu pourquoi ce roman m'est tombé des mains, et vu le poids du livre ça pouvait faire mal.
En fait, tout simplement je n'ai jamais réussi à entrer dans l'histoire, je n'ai pas vraiment compris la finalité de ce récit complètement décousu avec des personnages qui arrivent d'on ne sait où, un peu comme des cheveux dans la soupe et dont l'histoire est tout sauf passionnante.
L'écriture ne m'a pas franchement emballée non plus, je l'ai trouvée sans relief, sans rythme, à la limite ennuyeuse également.
Je ne saurai jamais si cette histoire s'emballait et prenait de l'intérêt puisque j'ai abandonné sa lecture, j'ai juste envie de voir le film qui en a été tiré pour éventuellement voir si je peux retenter le roman en fonction un peu de l'attrait du film. A suivre donc...

Un nouveau flop pour 2015.

Je remercie les éditions Le Livre de Poche pour ce roman et je regrette vraiment beaucoup de n'avoir pas du tout apprécié cette lecture.


2015

vendredi 24 avril 2015

La désobéissance - Alberto Moravia






« L'infirmière lui prit le menton dans sa main, exactement comme on fait avec les enfants, quand on les interroge sur ce qu'ils désirent, et demanda : 
"Ainsi, si je venais cette nuit... cela te ferait plaisir ?"
Luca leva les yeux vers elle et : 
"Bien sûr, répondit-il avec simplicité, bien sûr que cela me ferait plaisir."
Droite et immobile, elle le couvait de ses yeux brillants, de ses yeux si jeunes et si différents des vieilles et froides paupières brûlées par le collyre, à travers lesquelles ils scintillaient. Puis, d'un ton prometteur, magnanime et maternel, elle annonça : 
"Eh bien... si vraiment ça te fait plaisir... Je viendrai." 


Editions Denoël (Empreinte)
185 pages - 
Publié en Avril 2015
A propos de l'auteur : ici
Traduction par Michel Arnaud


Il y a longtemps quand j'étais une jeune fille j'ai lu le Conformiste d'Alberto Moravia et j'en garde le souvenir d'un roman ennuyeux auquel je n'ai pas accroché malgré la réputation de l'œuvre de l'auteur.
Quand dans les propositions de la sélection Denoël j'ai vu qu'il y avait ce roman de Moravia je me suis dit que c’était le bon moment pour retenter de lire cet écrivain. Allais je aimer ce livre? Allait-il me réconcilier avec l'auteur? Et bien malheureusement non...
J'ai ressenti exactement les mêmes sensations que celles dans ma jeunesse, l'ennui, le désintérêt pour cette histoire. Je n'ai jamais réussi à rentrer dans le récit, Luca le personnage principal m'a laissée parfaitement indifférente  son cheminement de la révolte de l'adolescent jusqu’à la révélation sexuelle grâce à l’infirmière ne m'a pas passionnée du tout, j'ai vraiment survolé tout ça sans jamais réussir à trouver un intérêt réel à cette histoire.
Je reconnais sans problème la qualité de l'écriture qui est belle par sa construction et par les mots choisis  mais elle ne parvient pas à me faire vibrer  et du coup je me dis que même une belle écriture ne peut pas à elle toute seule sauver un roman de l'ennui.
Je sais qu'il y a des inconditionnels de l'auteur, qui m'en voudront surement et qui ne comprendront pas comment on peut ne pas aimer cet écrivain mais malheureusement après deux tentatives et deux échecs, je pense vraiment abandonner cet auteur... tant pis j'aurais tout de même essayé.

Partenariat

 2015

dimanche 29 mars 2015

Dégage - Valentina Diana




Mino est en pleine crise d’adolescence : il vit avec son iPod sur les oreilles, boit des litres de Coca-Cola, passe des heures dans la salle de bains à s’enduire les cheveux de gel, ne met jamais la table et, bien sûr, ne fait strictement rien au lycée. Ses parents sont divorcés et sa mère, qui s’apprête à se remarier, se sent quelque peu dépassée. 
Désespérée de n’avoir pas su offrir à Mino une vie de famille modèle, elle décide de s’engager dans un parcours de formation à la parentalité. Et de changer les règles du jeu avec son fils. 
Entre achats en ligne compulsifs, conversations avec des enseignants démoralisés et tentatives de pâtisseries lyophilisées, Valentina Diana aborde avec talent l’adolescence et l’éducation dans ce roman percutant, explosif et d’une infinie tendresse.

Editions Denoël
Publié en 2015
 271 pages
A propos de l'auteur : à venir
Traduit par Anaïs Bouteille-Bokobza


Les relations parents-adolescents sont souvent difficiles et lire ce 4ème de couverture plutôt intéressant ne peut que donner envie de découvrir ce roman. C'est bien ce qui s'est passé, j'ai été vraiment tentée de lire cette histoire dans le cadre du partenariat Denoël et malheureusement c'est une énorme déception, à tel point que j'ai abandonné ma lecture après 140 pages.

En fait je n'ai accroché ni à l'histoire, ni aux personnages et encore moins au style de l'auteure. 
J’ai trouvé que la façon de nous raconter cette histoire était confus, plat et sans accroche. J'aurais pensé qu'au vu du sujet abordé, le rythme de l'histoire aurait été plus percutant, plus violent mais surtout plus passionnant, hélas on en est loin.
C'est effectivement confus, quelques fois je ne savais même plus qui parlait, les personnages n'ont aucun charisme, impossible de s’intéresser à eux, impossible également de compatir ou de ressentir la moindre émotion tellement les personnages de Mino et de sa mère sont mous, passifs  et tellement le  style est lent et plat.

Je suis vraiment déçue de ne pas avoir réussi à entrer dans l'histoire mais quand ça ne veut pas, que lire devient un calvaire et un déplaisir c'est juste impossible de continuer, on ne peut pas tout aimer c'est sûr mais c'est toujours décevant de ne pas trouver le moindre intérêt à un livre qui pourtant aurait dû ou pu vous passionner. 

Je pense que ce roman devrait trouver son public mais malheureusement pour moi qui l’attendais avec impatience ça restera l'un de mes flops de cette année.

Merci aux Editions Denoël et en particulier à Célia Giglio pour m'avoir permis de découvrir ce roman.
Partenariat

2015

jeudi 5 février 2015

Le Pensionnat des jeunes filles sages - Anton DiSclafani






Années trente, Caroline du Nord. À la suite d'une tragédie familiale dans laquelle elle a joué un rôle mystérieux, la jeune Thea est accompagnée par son père dans un internat pour jeunes filles de la haute société sudiste. Là, on inculque une éducation très stricte aux futures épouses, et on remet dans le droit chemin les âmes égarées. Le seul moment de plaisir, ce sont les leçons d'équitation. Thea va devoir se plier à ces nouvelles règles. L'internat est tenu par un couple sévère, qui connaît les véritables raisons de la présence de Thea. Si Mme Holmes juge et condamne, M. Holmes se montre bien plus compréhensif avec la ravissante Thea. Rebelle, brave jusqu'à l'inconscience, et surtout avide de croquer la vie à pleines dents, Thea prend tous les risques, balaie les conventions, bouscule les préjugés. Et depuis la nuit des temps, une telle arrogance se paie au prix fort...


Editions le Livre de Poche (littérature & documents)
528 pages 
Publie le  3 Septembre 2014
A propos de l'auteur : ici


Ce roman fait partie des 3 romans reçus dans la sélection du prix du Livre de Poche pour le mois de janvier.

Bon j'annonce la couleur de suite, j'ai abandonné ce roman après 102 pages lues sur les 528 que compte le roman.
Oui c'est un flop magistral pour cette œuvre qui avait tout pour plaire et être intéressante au vu du sujet mais qui s'est révélée juste ennuyeuse.
Un roman que je qualifierai de "trop bavard" ce qui peut ne pas être un défaut majeur si le rythme et l'histoire sont passionnants mais ici, le trop bavard est associé à un manque de rythme énorme, à des descriptions à n'en plus finir, à des personnages mal mis en valeur car noyés dans la logorrhée de l'auteure.
J'y ai trouvé de plus un côté vieillot à cette histoire de jeunes filles de bonne famille qui se retrouvent dans ce pensionnat.
Malheureusement je n'ai pas accroché du tout à l'histoire, aux personnages et j'ai vraiment trouvé ce roman trop long et peu intéressant.
Peut-être en continuant le roman aurais-je trouvé un moyen de m’intéresser à l’histoire de ces demoiselles mais je n’ai pas eu le courage de m’imposer la lecture de plus de 500 pages sans avoir la certitude qu’elle finirait par me plaire.

Je pense qu'il trouvera son lectorat mais pour moi c'est un de mes flops 2015.



2015