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dimanche 3 novembre 2013

Une vie bouleversée suivi de Lettres de Westerbork - Etty Hillesum




De 1941 à 1943, à Amsterdam, une jeune femme juive de vingt-sept ans tient un journal. Le résultat: un document extraordinaire, tant par la qualité littéraire que par la foi qui en émane. Une foi indéfectible en l'homme alors qu'il accomplit ses plus noirs méfaits.rnrnPartie le 7 septembre 1943 du camp de transit de Westerbork, d'où elle envoie d'admirables lettres à ses amis, Etty Hillesum meurt à Auschwitz le 30 novembre de la même année.



Editions Points
Publié en 1995
361 pages
A propos de l'auteur : ici

Abandon après 75 pages sur 361 pages

Fidèle à ma règle qui consiste à ne plus m'acharner à finir un roman auquel je n'accroche pas, j'abandonne après 75 pages d'ennui absolu ce livre.
Pourtant ça commençait plutôt bien, une jeune femme juive, qui en ces périodes troubles du nazisme, nous raconte sa vie, ses rêves et ses espoirs mais chez moi ça n'a pas fonctionné.
Il s'agit là d'un roman trop intimiste, trop long,et trop fouillis.
je n'ai pas accroché du tout à l'écriture ( malgré sa beauté indéniable)ni à l'histoire en elle même. 
De plus la manie de parsemer le texte d'initiales sans arrêt m'a vraiment perturbé, je ne savais plus à qui se referait cette initiale et donc très vite j'ai lâché l'affaire.De même des notes de bas de page à n'en plus finir qui interrompent la lecture sans arrêt ce qui fait que je ne comprenais plus rien à l'histoire et donc le mieux dans ce cas là c'est de laisser tomber... 
Aprés tout on ne peut pas aimer tout ce qu'on lit et avec la quantité de livres qui composent ma PAL je ne vais pas m'acharner à terminer un roman qui ne m'accroche pas du tout et qui m'ennuie à mourir.


2013

mardi 22 octobre 2013

Faites vos valises les enfants, demain on va en Amérique - Valérie Tordjman








Il y a Lou, Ric et Phil ; et puis il y a la DS paternelle, de Gaulle et l’attentat du Petit-Clamart, l’ORTF, Woodstock, le premier homme qui a marché sur la Lune… Pour ces gosses des sixties, les dimanches après-midi en famille, c’est western en noir et blanc ou en Technicolor : paysages grandioses, attaques de Peaux-Rouges, roulés-boulés d’herbes sèches qui traversent l’écran en essaimant leurs petites graines de celluloïd. Parfois, c’est la Mer de sable d’Ermenonville : Far-West et guerre de Sécession. D’autres fois, c’est safari-voiture : direction Thoiry pour voir les animaux sauvages ; ou encore Orly pour compter les Caravelle et s’enivrer des effluves de kérosène – il faut dire qu’à Orly tous les avions décollent pour l’Amérique… Ah, l’Amérique ! c’est le grand rêve de leur père – leur rêve à tous les trois. Jusqu’au soir où le grand voyage se précise, ils sont prêts les kids ; et ils y croient dur comme fer à l’Amérique de papa…



Editions Le Passage
Publié en 2013
158 pages
A propos de l'auteur : ici


J'avais repéré ce roman dans la liste des livres proposés par la voie des Indés, mais il n'était plus disponible. 
En fait c'est ma copine Ramettes qui avait été choisie pour le lire et c'est donc elle qui me l'a gentiment envoyé pour que je puisse le découvrir également et je l'en remercie beaucoup.
Alors ce roman est composé de 2 parties, la première nous embarque dans l'enfance de la fratrie et la seconde dans leur vie d'adulte après le décès de leur père.
Alors autant le dire tout de suite, ce roman est à classer dans mes flops car si la première partie m'a emballée complètement  la deuxième m'a ennuyée mortellement.Heureusement la fin est venue relever un peu le niveau et sauver le texte.
Je vais tenter d'expliquer pourquoi ce roman ne m'a pas convaincue du tout.
La première partie, où nous suivons la famille avec toutes ces références aux années 60-70 , la DS familiale, la télé, la publicité, la politique, les parcs d'attraction qui commencent, je l'ai adorée parce qu'elle me rappelait ma propre enfance (sauf la DS car papa avait une Dauphine) et que le rythme de l'histoire est enlevée, joyeux et émerveillant. 
J'ai vraiment vécu tous ces moments magiques, l'ORTF avec sa mire, le parc d'Ermenonville et de Thoiry etc...et leur évocation a un parfum de nostalgie et de moments heureux.
C'est un vrai bonheur de se remémorer toutes ces choses que les moins de 40 ans ne peuvent pas connaitre et qui nous ont fait et vu grandir.
La deuxième partie, elle, traite de la vie adulte de la fratrie, elle est racontée par les garçons (la première partie est narrée par la fille)et c'est vraiment celle à laquelle je n'ai pas adhéré du tout. Elle ne m'a pas touchée, ni intéressée , 
je l'ai trouvé brouillonne,confuse, inintéressante et incompréhensible pour tout dire. On ne sait jamais si on est encore dans l'imaginatif du désir d'Amérique ou bien si nous sommes ancrés dans la réalité. C'est déstabilisant et pas vraiment intéressant car trop confus.Peut être aussi que je n'ai pas pu me projeter dans les rêves de cette famille, car contrairement à eux , l'Amérique n'est vraiment pas un rêve pour moi.
La seule chose que je retiens de cette histoire, ce sont les valeurs que nous transmettent nos parents et l'importance des moments de bonheur vécus pendant l'enfance.
La fin nous remet un peu les idées au clair et redonne de ce fait un intérêt à l'histoire mais ne peut racheter malheureusement la deuxième partie qui m'a semblé tellement longueeeeeeeeeeeeeee et sans interet et pourtant le roman en lui même ne fait que 158 pages.
Ramettes m'a prêté également un autre roman de cette auteure que je vais tenter de découvrir rapidement pour ne pas rester sur une impression fort mitigée de l'oeuvre de Valérie Tordjman.








 
2013

mercredi 21 août 2013

Hyperion Victimaire Martiniquais épouvantable - Patrick Chamoiseau






Éloi Éphraim Évariste Pilon est commandant de police à Fort-de-France. Ce vendredi 13, il effectue sa dernière ronde nocturne avant de couler une retraite paisible auprès de sa fille. Mais un homme contrarie ses plans : un tueur d'une incroyable sauvagerie sévit ce soir-là, infligeant à ses victimes les raffinements d'une cruauté inouïe. Au coeur de la nuit martiniquaise, Éloi Éphraim Évariste Pilon s'engage dans une traque lugubre, au terme de laquelle il affronte le redoutable Hypérion. Une étrange scène se déroule alors. Tenu en joug d'une main extraordinairement ferme, la gueule du canon collée au visage, le commandant de police écoute le discours en forme de confession de son agresseur : Hypérion victimaire est habité par « l'Archange », qui débarrasse à travers lui la terre de sa vermine. Éloi Éphraim Évariste Pilon écoute et se tait, car tant que la confession dure, la mort est tenue à distance.



Editions ELB / La Branche (Vendredi 13)
Publié en 2013
317 pages
A propos de l'auteur : ici


Il y a longtemps que je n'ai pas abandonné de roman, mais cette fois ci, après 60 pages lues je jette l'éponge et ce roman va rejoindre mes rares flops de cette année 2013.
Je vais sans doute faire bondir les fans de Patrick Chamoiseau mais vraiment je n'ai pas réussi à accrocher à cette lecture que j'ai trouvé vraiment terriblement ennuyeuse.
Le sujet du roman semble intéressant et les premières pages pourraient aiguiser notre intérêt mais je n'ai jamais réussi à entrer dans l'histoire, je n'ai pas aimé les personnages (si tant est que je les ai côtoyé un peu) ni l'écriture.
Ce roman manque cruellement de rythme, c'est long, vraiment poussif et sans mordant. Pourtant le sujet aurait pu être passionnant, un commissaire retenu prisonnier par le meurtrier le plus sanguinaire de la Martinique,qui lui raconte son histoire,  il y avait de quoi faire un sacré roman et bien non ... ça ne décolle jamais et c'est très très long.
L'écriture est surement très belle (Chamoiseau a quand même eu le Goncourt)  mais elle est tellement "pompeuse" qu'elle en devient quasiment  imbuvable. Des phrases à rallonge, des citations latines en veux tu en voilà (sans traduction) voire du créole (toujours sans traduction) , tout ça fini par être trop pour moi.
Je déteste abandonner une lecture mais quand ça veut pas et bien c'est plus possible. Désolée pour les inconditionnels de l'auteur mais ce roman est vraiment pas fait fait pour moi, je dis pas que je ne tenterai pas Texaco, qui est dans ma PAL, mais ce sera sans urgence c'est sur.

Je tiens à remercier les Editions ELB pour cet envoi et je suis vraiment désolée de ne pas avoir réussi à accrocher à cette lecture..


2013

mardi 13 août 2013

Absolument dé-bor-dée ! Ou le paradoxe du fonctionnaire - Zoé Shepard




Embauchée après huit années d'études supérieures dans une mairie de province, Zoé Shepard a vite déchanté. Plongée dans un univers où incompétence rime avec flagornerie, ses journées sont rythmées par des réunions où aucune décision en dix jours prise, des rapports qu'elle doit rendre(quand deux heures suffissent), des pots de bienvenue, de départ, d'anniversaire. Sans oublier les séminaires " de formation ", les heures à potiner à la cantine et à la machine à café, les chefs " débordés " par les jeux en ligne et les préoccupantes interrogations de tous sur les destinations de vacances et autres RTT... Chargée de mission dans un service fourre-tout, truqueuse patentée de notes administratives, 40. pour délégations étrangères et hocheuse de tête en réunion, Zoé Shepard raconte avec un humour mordant ses tribulations de fonctionnaire désespérée dans un univers bien pire que tout ce que vous pouviez imaginer.




Editions Albin MMichel
Publié en 2010
301 pages
Format Epub
A propos de l'auteur: ici


Zoé Shepard, l'auteure est donc fonctionnaire territoriale et nous raconte la vie et les journées d'une mairie dans laquelle elle a été embauchée comme chargée de mission.
Ce roman qui se veut humoristique mais en même temps qui est un véritable pamphlet anti fonction publique peut se voir de deux façons.
Pour les détracteurs de la fonction publique c'est du pain béni pour dénigrer toute une partie de travailleurs qui sont qualifiés,dans beaucoup d'esprits, de "fainéants, de planqués, de bons à rien et de privilégiés.
Pour les fonctionnaire eux même ce peut être une vision caricaturale, mais qui se veut drôle, de leurs professions tout en y reconnaissant certainement une part de vérité (de moins en moins vraie malgré tout). 
Il faut rappeler qu'il existe 3 fonctions publiques, la territoriale (celle de l'auteure), celle d'Etat et la fonction publique hospitalière. Ces trois fonctions publiques ne gèrent pas du tout les mêmes secteurs et n'ont certes pas la même fonction et les mêmes obligations, et encore moins la même charge de travail.
Autant je veux bien croire (et encore) que dans les fonctions publiques d'Etat ou territoriales, on puisse trouver un bon nombre d’éléments décrits par Zoé Shepard, autant dans celle hospitalière c'est plus difficile mais l'amalgame peut être fait facilement vu le titre du roman "le paradoxe du fonctionnaire" ou comment faire 35 heures en 1 mois... je propose à tout ceux qui dénigrent les fonctionnaires d'aller demander à une infirmière si elle fait réellement 35 heures dans un mois...
Voilà ce que je reproche à ce roman..malgré certains côtés drôles et humoristiques, qui m'ont fait rire (par exemple, le fax à l'envers et la feuille blanche du coup puisque je le vis régulièrement  , c'est de conduire à un amalgame des différentes fonctions publiques et d'apporter de l'eau au moulin des détracteurs (qui n'en ont déjà pas vraiment besoin)qui critiquent facilement , voire agressivement, mais trouvent normal qu'un agent technique de la mairie (payé au SMIC) brave le froid, la neige et la glace pour venir déneiger devant chez eux l'hiver.
De plus je trouve le ton de l'auteure vraiment méchant par moment,à l'écouter seuls les débiles profonds ou les parasites de la société profiteurs à fond intègrent la fonction publique. C'est méchant, faux et me donne un vrai sentiment de "cracher dans la soupe" ce qui est un paradoxe pour un salarié qui touche quand même son salaire à la fin du mois (attention ça ne veut pas dire qu'on a qu'à fermer sa "g...e" pour autant).
Pour résumer ce roman m'a laissé un vrai gout amer,tant par le style de l'auteure qui n'a rien d'exceptionnel et est plutôt banal que par son côté " caricature et drôle " qui est raté, à mon sentiment, par trop de méchanceté (dommage vu d'une autre façon ça aurait pu être vraiment réussi)  et donne juste le sensation que tous les fonctionnaires sont des planqués, idiots et privilégiés..autant dire une espèce à éliminer ( ceci étant dit vu la vitesse à laquelle les effectifs sont décimés et les conditions de travail dans certains secteurs dégradées entraînant une fuite accélérée du personnel on va y arriver mais ça c'est un autre débat...).

Donc, pour moi,  ce roman va rejoindre les flops de l'année 2013



 2013

mercredi 3 avril 2013

Le ravissement de Britney Spears - Jean Rolin




fPRESENTATION DE L’EDITEURf

Faut-il prendre au sérieux les menaces d'enlèvement qu'un groupuscule islamiste fait peser sur Britney Spears ? Les services français (les meilleurs du monde) pensent que oui. Certes, l'agent qu'ils enverront à Los Angeles pour suivre cette affaire présente quelques handicaps - il ne sait pas conduire, fume dans les lieux publics, ignore presque tout du show-business et manifeste une tendance à la mélancolie -, mais il fera de son mieux pour les surmonter, consultant sans se lasser les sites spécialisés, s'accointant avec des paparazzis, fréquentant les boutiques de Rodeo Drive ou les bars de Sunset Boulevard, jusqu'à devenir à son tour un spécialiste incontesté tant de Britney elle-même que des transports en commun de Los Angeles. II n'en échouera pas moins dans sa mission, et c'est de son exil au Tadjikistan, près de la frontière chinoise, qu'il nous adresse ce récit désabusé de ses mésaventures en Californie.


Editions Folio

Publié en 2013

269 pages
A propos de l'auteur : ici


fMON AVISf

Un titre accrocheur, en référence à l'une des artistes les plus en vue du moment, une quatrième de couverture alléchante, une promesse d'humour.. il n'en fallait pas davantage pour me donner envie de lire ce roman. Du coup quand Lire ou mourir a proposé ce livre j'ai bien sur postulé et eu la chance d'être sélectionnée pour ce partenariat..
Bon, ben, euh je vais me lancer et je ne vais pas tourner autour du pot et y aller par 4 chemins... ce livre m'a malheureusement ennuyé à mourir.
En fait je n'ai aimé,ni l'histoire, ni l'écriture, ni le récitet pas davantage les personnages. Quand à l'humour promis, je ne dois pas y être receptive car jamais je n'ai même simplement souri dans cette histoire. Bien sur on y trouve une certaine causticité mais c'est plat, ça manque vraiment de mordant.
Parlons de l'histoire. J'avoue que je n'ai pas vraiment compris le cheminement de l'auteur, on nous "promet" du Britney Spears et on nous gave de Lindsay Lohan et de Katy Perry sans oublier l'incontournable Kim Kardashian. 
Bon à la rigueur ça n'était pas vraiment un problème car je ne suis pas une inconditionnelle de Brit-Brit..mais c'est le tout qui est au total assez indigeste et long.
L’enquête elle même est bâclée  noyée dans des digressions innombrables voire incompréhensibles. Les personnages débarquent on ne sait d'où et même si certains ont une utilité importante, celle ci est mal amenée dans l'histoire.
J'ai également trouvé le style de l'auteur plat, sans "peps" ni  couleur et ça a contribué largement à mon ennui.
Je ne vais pas continuer ce travail de sape de ce roman car je n'aime pas ça et ça me désole à chaque fois que je n'aime pas un livre.. juste conclure en disant que je suis surement passée complètement à côté du roman, qu'il n'était vraiment pas fait pour mes goûts littéraires  mais une chose est sure,j'ai pris à coeur de le terminer quand même, car honnêtement s'il ne m'avait pas été proposé en partenariat, je l'aurai abandonné sans regret.

Je remercie Lire et Mourir ainsi que les éditions Folio pour m'avoir offert la possibilité de découvrir cette oeuvre qui me tentait beaucoup.


fMA NOTEf


2013