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mardi 18 septembre 2012

Football Factory - John King




" La bière est fameuse, mais pas question de se torcher pour ensuite se faire piquer par les flics dans Tottenham High Road.
Il faut garder la tête froide quand on cherche la baston. Sinon, on est bon pour une dérouillée. [...] Dans tous les clubs les meilleurs connaissent le truc, ils laissent les petits cons gueuler et s'agiter et sauter dans tous les sens sous les caméras de télé. C'est une couillonnade. " D'une force et d'une efficacité extrêmes, ce premier roman met en scène Tom Johnson, un supporter hooligan de Chelsea.
Réaliste, cru et dérangeant, parfois drôle, Football factory est une vertigineuse poussée d'adrénaline. C'est à ce jour le livre le plus authentique jamais écrit sur la classe ouvrière anglaise.


Editions Points
Publié en 2012 
399 pages
Traduit par Alain Defossé
A propos de l'auteur : ici 


Bien , comment dire... finalement tous les challenges n'aboutissent pas à des découvertes merveilleuses de nouveaux auteurs, ce roman en est un malheureux exemple car au bout de 150 pages je renonce à poursuivre et j'abandonne sa lecture.
Ce roman n'est pas fait pour moi tout simplement, premièrement je n'aime pas le football et une grande partie du roman tourne autour de ce sport et de ses à-côtés, deuxièmement je n'aime pas la façon d'écrire de l'auteur, l'emploi de ces termes racistes qui même si c'est du deuxième degré (ce que j'ai bien compris je rassure ceux qui pensent que je n'ai rien compris au livre) reviennent sans cesse et me gênent beaucoup, lire à tout bout de champs les termes "négres" et "feujs" a fini par me lasser sérieusement.
De plus je n'ai même pas trouvé l'histoire interessante, ni les personnages particulierement bien mis en valeur. Le thème de ce roman c'est l'ennui de la jeunesse défavorisée qui ne trouve une échappatoire que dans les rencontres de son équipe de foot fétiche contre les autres et surtout dans les suites de ces matchs où les jeunes peuvent donner libre cours à leurs penchants violents et à une débauche d'alcool et de sexe
Certes on est bien dans un milieu défavorisé, qui ne trouve du plaisir que dans la violence et les beuveries mais la narration trop détachée ne m'a pas permis de ressentir la moindre émotion concernant les vies difficiles des personnages. L'ennui de ces jeunes se ressent c'est sur mais on reste vraiment spectateur, je ne suis pas parvenue à m'immiscer dans le roman et je n'ai réussi qu'à m'y ennuyer à périr.
Je n'aime pas abandonner un roman mais en même temps je n'ai plus envie de perdre du temps avec des livres qui m'ennuient et me déplaisent totalement donc je l'abandonne sans regret et je ne suis pas sure d'avoir envie, un jour , de relire une autre œuvre de cet auteur.
Encore une fois je pense qu'on ne peut pas aimer tous les styles littéraires, et les échecs nous permettent de mieux appréhender ce qui nous convient comme lecture et de toute évidence le style de cet auteur n'est pas dans mes préférences.. mais comme on dit il faut de tout pour faire un monde..je suis certaine que certains crient au génie concernant ce roman, pour moi ça n'a pas fonctionné... c'est comme ça.

2012

Ce livre compte pour le :



vendredi 7 septembre 2012

Cette chanson-là - Sarah Dessen




Julie écoute souvent « Cette chanson-là », une chanson composée pour elle par un père qu'elle n'a jamais connu. Il est parti peu avant sa naissance et mort peu après. Sa mère en est à son cinquième mariage, tous ratés. Julie, elle, partage son temps entre son job d'été dans un salon de beauté et sa bande de copines. Elle se prépare à aller à la fac. Côté garçons, l'adolescente a un scénario toujours prêt et sait quand faire son « speech », un discours de rupture bien rôdé : quoiqu'il arrive, elle rompt toujours avant de s'attacher. Echaudée par les échecs successifs de sa mère, convaincue que tous les hommes finissent par partir comme son père elle a pris l'habitude de contrôler ses sentiments et reste persuadée qu'elle a un coeur de pierre. Jusqu'à ce qu'elle rencontre Damien, un musicien, qui va la faire changer d'avis. Complètement différent d'elle, il transforme l'univers de Julie et remet en question ses préjugés sur l'amour. Elle décide pourtant de rompre, mais pour la première fois, continue d'être obnubilée par le jeune homme au plus grand étonnement de ses copines.


Editions Pocket (Jeunesse)
Publié en 2012 ~
 432 pages
Traduit par Marie Leymarie
A propos de l'auteur : ici


Encore une auteure dont je n'aurai rien su sans le challenge "12 auteurs en 2012" du forum de Karine et dont je ne regrette pas du tout la lecture.
En effet on se trouve face à un roman plein de sensibilité , avec des personnages terriblement attachants dans leurs imperfections et face aussi à une très jolie histoire pleine de charme et de tendresse.
Julie est une jeune fille qui a grandi trop vite, abandonnée par son père musicien, qui ne lui a laissé qu'une chanson "this Lullaby"  et qui doit s'occuper de sa mère écrivain ne songeant qu'a ses romans et à ses re-mariages. Julie est dure, avec les autres et avec elle même. Pour ne pas souffrir elle quitte avant d'être quittée.. jusqu'au jour où Damien déboule dans sa vie. Il est musicien (catégorie qu'elle ne supporte pas), fantasque, tête en l'air, insouciant, tout à fait son opposé.. Impossible pour ces deux là d'envisager de s'aimer et pourtant....
Cette histoire est vraiment très bien racontée, l'écriture de Sarah Dessen est pleine de fraîcheur et sert merveilleusement bien cette histoire. Les personnages sont tous très bien pensés, Julie, Damien, le groupe d'amies de Julie, les musiciens du groupe de Damien etc..., tout le monde interagit avec tout le monde et donne une cohésion à l'histoire.
Le sujet qui peut sembler "bateau" ne l'est pas du tout car les sentiments sont magnifiquement mis en valeur, les "fêlures" des personnages nous les rendent proches. C'est beau tout simplement.
Pour conclure, une bien jolie découverte , qui bien sur comme d'habitude me donne envie de lire autre chose de cette auteure.



Ce livre compte dans le challenge

mardi 7 août 2012

Le secret des Enfants-Rouges - Claude Izner




En ce jour d'avril 1892, à Paris, toute l'équipe de la librairie de la rue des Saints-Pères est sens dessus dessous ! L'appartement de Kenji Mori, l'associé et père adoptif de Victor Legris vient d'être cambriolé; Mais, fait étrange, les voleurs n'ont emporté qu'une coupe exotique sans valeur. Bientôt, le libraire enquêteur va découvrir combien cet objet attise les convoitises... Dans un Paris hanté par la peur des attentats terroristes, au lendemain de l'arrestation d'un certain Ravachol, Victor Legris est entraîné dans une enquête en forme de cache-cache fatal qui le conduira jusque dans le milieu des chiffonniers parisiens et au coeur du quartier des Enfants-Rouges


Editions 10/18 (Grands Détectives)
Publié en 2004 
 315 pages
A propos de l'auteur : ici

Un nouvel auteur découvert grâce au Challenge "12 auteurs en 2012" et une nouvelle superbe découverte.
Ce roman fait partie d'une série mettant en scène Victor Legris, un libraire qui se transforme en détective à l'occasion.
L’enquête policière est tout à fait originale, pleine de charme un peu désuet mais en même temps on y retrouve des thèmes plus modernes, le terrorisme entre autre mais aussi les conventions., les mésalliances etc..
Les personnages sont fort sympathiques et on suit avec grand plaisir tant leurs aventures personnelles que leur implication dans la résolution de cette enquête.
L'écriture est fort agréable et rend vraiment pétillant le récit.
Pour conclure, une vraiment très belle découverte et ce qui ne gâche rien, c'est l'idée qu'il y a encore plein de romans à découvrir concernant Victor Legris...

Ce livre entre dans le cadre du :




samedi 4 août 2012

Le coeur cousu - Carole Martinez









Dans un village du sud de l'Espagne, une lignée de femmes se transmet depuis la nuit des temps une boîte mystérieuse...
Frasquita y découvre des fils et des aiguilles et s'initie à la couture. Elle sublime les chiffons, coud les êtres ensemble, reprise les hommes effilochés. Mais ce talent lui donne vite une réputation de magicienne, ou de sorcière. Jouée et perdue par son mari lors d'un combat de coqs, elle est condamnée à l'errance à travers une Andalousie que les révoltes paysannes mettent à feu et à sang. Elle traîne avec elle sa caravane d'enfants, eux aussi pourvus - ou accablés - de dons surnaturels.
Carole Martinez construit son roman en forme de conte: les scènes, cruelles ou cocasses, témoignent du bonheur d'imaginer. Le merveilleux ici n'est jamais forcé: il s'inscrit naturellement dans le cycle de la vie.




Editions Folio
Publié en 2009 
 442 pages
A propos de l'auteur : ici

J'ai choisi de découvrir cette auteure pour le challenge "12 auteurs en 2012" du Forum de lecture de Karine et je suis vraiment ravie d'avoir fait cette découverte. D'autant que l'auteure est vraiment agréable et proche de ses lecteurs ou futures lectrices, en effet j'ai apporté ce roman lors du salon du livre de Paris et l'auteure me l'a gentiment dédicacé bien que je n'ai encore rien lu d'elle.
Dans ce  roman Soledad raconte la vie de Frasquita sa mère dans l'Espagne andalouse. On la suit dans son parcours de ses premières règles jusqu"a sa vie de femme, de mère, d'amante et d'épouse. On découvre le pouvoir de cette fameuse boite que se transmettent les femmes de la famille et dont le don ne se dévoile qu’après une gestation de 9 mois.
Le talent de conteuse de Carole Martinez se révèle vraiment dans la construction de son roman, dans la narration des divers moments de la vie de Frasquita, dans les moments heureux comme dans les drames. Elle nous embarque et on la suit avec beaucoup de plaisir , de plus le récit bénéficie d'une très belle plume, pleine de sensibilité mais en même temps trés structurée et imaginative.
Les personnages sont le point fort de ce roman, leur approche est vraiment intéressante. On se sent proches d'eux, enfin de la majorité, parce que de l'ogre pas vraiment. Les femmes sont toutes diverses, toutes fortes dans leurs faiblesses et toutes sont passionnantes à voir évoluer dans l'histoire. De part la qualité narrative et descriptive de l'écriture de Carole Martinez, on peut vraiment les imaginer et se sentir touchée par leurs histoires à toutes.
Les hommes, n'ont pas tous le beau rôle dans ce roman...du mari de Frasquita qui la joue dans un combat de coq, à l' ogre qui est vraiment un immonde personnage, en passant par Heredia qui met tout en oeuvre pour avoir Frasquita et Salvador, le révolutionnaire, seul personnage masculin adulte auquel je me suis attachée.
En conclusion, un très bon roman, une très belle écriture, une auteure que je vais suivre désormais

Ce livre compte dans le :

samedi 28 avril 2012

Fight Club - Chuck Palahniuk





Sur le plus haut building du monde, deux hommes exploseront dans dix minutes : Tyler Durden et le narrateur. Flashback. Un jeune cadre conte ses errances d'avion en avion, sa vie passée à ausculter des carcasses de voitures pour le compte d'un constructeur automobile. Bien qu'en bonne santé, l'homme participe à divers groupes thérapeutiques, s'y repaît du malheur des autres et y retrouve le sommeil... jusqu'à sa rencontre avec Marla, une sadomasochiste qui pratique la même imposture. Plus bouleversante encore sera sa confrontation avec Tyler Durden, l'inventeur des fight clubs, ces lieux où de jeunes américains biens nés se battent à mains nues jusqu'à l'épuisement. Peut-être pour donner un sens à leur vie. Peut-être parce que dans ce chaos consumériste qui sert de monde, "la douleur est la vérité, l'unique vérité". Mais pour Durden, il faut aller beaucoup plus loin...




Editions Folio (SF)
Publié en 2004 
291 pages
A propos de l'auteur : ici


Quand je me suis inscrite au Challenge "12 auteurs à connaître en 2012" sur le forum du Club de lecture de Karine, il y avait Chuck Palahniuk que je ne connaissais pas du tout, et comme je suis curieuse de nouvelles découvertes je n'ai pas hésité à me plonger dans ce roman.
Et bien pour une fois, je dirai que je n'ai pas eu la main heureuse, et que c'est un flop pour moi.
Non pas en tant qu'histoire parce qu'elle est plutôt intéressante au final, cette étude sur la société de consommation, sur le but qu'on peut donner  à sa vie, sur le sens que peuvent apporter nos relations réelles ou non mais parce que l'écriture et la trame du roman  m'ont profondément déplues.
C'est brouillon, ça part dans tous les sens (ce qui est sympa quelques fois)  mais sans direction justement, les phrases sont jetées sur le papier sans saveur, sans sentiment, sans suite et sans âme. J'ai détesté les descriptions de fabrication de savon, les descriptions de fabrication de dynamite et d'explosifs qui s’éternisent et plombent le récit.
Je n'ai pas aimé les personnages qui sont surfaits, pas attachants pour deux sous et qu'on suit sans passion du tout. Pourtant le narrateur aurait tout pour être attachant, mais je n'ai pas réussi à m’intéresser à lui, il est agaçant dans son côté passif et même dans ses relations avec Marla ou Tyler il reste sans saveur.
Je ne sais pas pourquoi mais j'ai eu la sensation sans cesse que ce livre était bâclé en permanence, comme si l'auteur avait jeté des idées sur le sujet sans les relier et sans se relire... et pourtant ça ne doit pas être le cas puisque le livre est culte , ainsi que le film qui en a été tiré et que je vais tenter de regarder pour me faire peut être une autre idée de cette histoire.
Bon je ne vais pas m'étendre davantage sur cette chronique d'un livre que je n'ai pas beaucoup aimé parce que je suis toujours désolée de noter mal un livre mais heureusement mes déceptions littéraires sont bien moins nombreuses que mes coups de coeur.

Je classe donc ce roman dans mes 2012

Ce livre entre dans le challenge


La Bande Annonce du film

vendredi 30 mars 2012

Blog - Jean Philippe Blondel



"Le blog, c'était mon espace privé. Mon domaine. Et il a tout salopé. Je trouve ça déguelasse. Ma révolte, je la revendique. Parce qu'il ne s'est pas retrouvé sur mon blog par hasard. Et qu'il ne s'y est pas rendu qu'une fois. Il l'a suivi, pisté, décortiqué. Quand je suis en face de lui, maintenant, j'ai l'impression de me promener nu en pleine ville "
Révolté par cette trahison, par ce " viol virtuel ", le narrateur décide de ne plus adresser la parole à son père. Pour se racheter, ce dernier lui fait un don... une plongée dans le passé qui ne sera pas sans conséquence. Un roman de la filiation et de l'écriture intime


Editions Actes Sud (Junior)
Publié en 2010

114 pages
A propos de l'auteur : ici




Un auteur inconnu (pour moi )que j'ai donc découvert par le biais du forum de Karine et son challenge "12 auteurs en 2012".
Dans ce court roman on trouve la confiance , la maladresse et l'amour malgré tout qui existe dans une famille.
Terriblement blessé par l'intrusion de son père sur son blog, le narrateur décide de ne plus jamais lui adresser la parole. Pour tenter de se racheter son père lui fait cadeau de son propre passé.
C'est un très joli roman, mis vraiment en valeur par la très belle écriture de Jean Philippe Blondel. Les sentiments, tant ceux exacerbés que ceux tendres sont magnifiquement mis en évidence. Le langage utilisé est en parfaite symbiose avec le thème du roman, c'est jeune et ça peps vraiment.
J'ai beaucoup aimé la façon dont l'auteur aborde la confrontation entre un père et son fils et la maladresse qui parfois peut régir des rapports familiaux surtout au moment de l'adolescence quand les choses deviennent souvent difficiles et qu'un parent pense faire le mieux pour son enfant tout en étant terriblement maladroit
.
Pour conclure , un très bon roman qui donne envie de poursuivre la découverte de l'oeuvre de cet auteur. 





Ce roman compte pour :

mardi 31 janvier 2012

Challenge 12 auteurs en 2012







Sur le forum "Club de lecture" de Karine j'ai trouvé ce challenge qui m'interesse et auquel je me suis inscrite..


Thème 
12 auteurs en 2012


Durée du challenge
Année 2012


Objectif 
Découvrir un maximum de ces auteurs


Liste des auteurs 
Sarah Dessen
Mireille Calmel
Katherine Pancol
Jean Teulé

Carole Martinez
Frédéric Beigbeider
Amélie Nothomb
Alexandre Jardin

Chuck Palahniuk
John King
Claude Izner
Jean Philippe Blondel




Niveaux : 
(chacun gère son challenge)


Prix Fémina = 3 auteurs


 
Prix Renaudot = 6 auteurs

  
Prix Goncourt = 9 auteurs

   

Prix Nobel = 12 auteurs


Je connais déja 6 auteurs.. donc je vais tenter de connaitre les 6 qui me manquent..