jeudi 19 avril 2018

Le fruit de ma colère - Mehdy Brunet





Le jour où Ackerman vient demander de l'aide à Josey Kowalsky, le compte à rebours a déjà commencé.
Il faut faire vite, agir rapidement.
Josey n'hésite pas un seul instant à venir au secours de cet homme qui, par le passé, a su le comprendre. 
Ensemble, ils vont découvrir que la colère et la vengeance peuvent prendre bien des visages.
Et s'il était déjà trop tard ?

 Editions Taurmada
230 pages 
Publié le 15 Mars 2018 
A propos de l’auteur : ici



J'ai choisi ce livre dans les partenariats Livraddict car j'avais beaucoup entendu parler du précèdent roman de l'auteur "Sans Raison" sans savoir que ce roman en était en fait la suite. Heureusement les deux peuvent se lire indépendamment, ils reprennent simplement les personnages de Sans Raison: Paul Ackerman un ancien flic et Josey Kowalsky qui a perdu sa femme et sa fille lors de circonstances relatées dans le livre précédent.
Kowalsky s'est réfugié à Bilbao après avoir fait justice lui-même et tuer tous les assassins de sa famille, aidé dans cette fuite par Paul Ackerman qui était policier à cette époque.
Paul et Josey ont noué une relation vraiment particulière, à la fois amicale et forte. Quand Paul vient le trouver pour qu'ils se mettent à la recherche d’Éric son frère jumeau qui a disparu, Josey n'hésite pas et c'est ensemble qu'ils vont remonter une filière particulière qui enlève des personnes sur des critères bien précis.

L'histoire est originale et bien menée. Le suspense se met en place crescendo, les kidnappeurs sont révélés rapidement et leurs motivations nous interpellent vraiment.

 L'amitié qui lie Paul et Josey nous interesse également car elle est née sur le lit du malheur et à conduit Paul Ackermann à  se mettre hors la loi et à démissionner de la police.
Le suspense est bien présent, les rebondissements également mais j'ai été un peu déçue par le fait que j'avais réussi à deviner pas mal de choses sur l'épilogue de cette histoire.

J'ai par contre beaucoup aimé la révélation des kidnappeurs et de leurs motivations car même si le résultat de tout cela donne ces tortures et ces enlèvements, on ne peut que ressentir de la compassion et tenter de comprendre qu à partir de telles horreurs ces groupes vengeurs se sont constitués. Mais je n'en dirai pas davantage pour bien préserver la trame du roman et l'enquête menée par nos personnages.


Un bon moment de lecture c'est sur et du coup je vais me procurer Sans raison car j'aimerais beaucoup retrouver Paul et Josey dans l'enquête qui les a conduit à se respecter et à devenir des amis réunis par le malheur.



Histoire d'@ - Laure Manel





Il est parti sans se retourner vers New-York qui lui tendait les bras. Et l'a laissée dans une incompréhension majeure. Douze ans après, il réapparaît derrière son écran, et commence alors une correspondance par mail, comme une conversation. L'occasion d'évoquer les souvenirs, et de se parler de leur vie. Mais quand le passé ressurgit, comment le présent pourrait-il ne pas être ébranlé ? Un roman épistolaire moderne qui rend hommage à l'amitié, questionne l'amour, et interroge les choix de vie.

Editions Autoédité
 238 pages 
Publié le 12 Juin 2015
Format PDF
A propos de l'auteur :ici


Ayant adoré le roman la délicatesse du homard de la même auteure, j'ai sauté sur l'occasion de lire un second roman quand j'ai découvert que NetGalley proposait cette histoire en téléchargement libre.

Histoire de mails, histoire moderne ou comment un "couple" se retrouve après douze années sans se donner de nouvelles.

Mathilde est mariée, heureuse dans  son couple mais un soir un mail surgit de nulle part la surprend. Comprenant assez rapidement qu'il s'agit de Cyril, son ami-amant qui est parti du jour au lendemain aux USA, la laissant dans une incompréhension totale.
12 ans plus tard, il est de retour sur le sol français et cherche à renouer avec elle.
Ces retrouvailles épistolaires vont-elles leur donner la possibilité de renouer une relation, permettront-elles de comprendre la fuite de Cyril et à Mathilde de pardonner cet abandon inexplicable.
Et surtout quel tour prendra cette correspondance, Mathilde et Cyril renoueront ils une relation?

J'avais adoré "quand souffle le vent du nord" qui utilise un peu le même thème et j'ai retrouvé avec ce roman le même plaisir.
Il y a beaucoup de fraicheur dans cette histoire d'amour avortée, beaucoup de sentiments et de sensations différentes.

Nos personnages passent effectivement par de très nombreux moments de colère, d'incompréhension, de doute mais aussi d'espoir.
C'est joliment écrit, plein de tendresse et de justesse.
Mathilde et Cyril... deux personnages vraiment attachants, une île qui semble bien magnifique, des copines plutôt déjantées... tout cela nous donne une histoire qui se lit avec un immense plaisir.



Toutes blessent la dernière tue - Karine Giébel



Maman disait de moi que j'étais un ange.
Un ange tombé du ciel.
Mais les anges qui tombent ne se relèvent jamais...
Je connais l’enfer dans ses moindres recoins.
Je pourrais le dessiner les yeux fermés.
Je pourrais en parler pendant des heures.
Si seulement j’avais quelqu’un à qui parler…

Tama est une esclave. Elle n’a quasiment connu que la servitude. Prisonnière de bourreaux qui ignorent la pitié, elle sait pourtant rêver, aimer, espérer. Une rencontre va peut-être changer son destin…

Frapper, toujours plus fort.
Les détruire, les uns après les autres.
Les tuer tous, jusqu’au dernier.

Gabriel est un homme qui vit à l’écart du monde, avec pour seule compagnie ses démons et ses profondes meurtrissures.
Un homme dangereux.
Un matin, il découvre une inconnue qui a trouvé refuge chez lui. Une jeune femme blessée et amnésique.
Qui est-elle ? D’où vient-elle ?

Rappelle-toi qui tu es. Rappelle-toi, vite !
Parce que bientôt, tu seras morte.

Editions Belfond
744 pages 
Publié le 29 Mars 2018
A propos de l'auteur : Ici


Commencer un Giebel c'est toujours la promesse d'un moment magique de lecture. Bien sur sa production littéraire n'est pas toujours synonyme de coup de cœur mais à chaque fois tout de même le charme agit et on passe un excellent moment.

Ce nouveau roman aura-t-il le même succès, la même force  que ses romans précédents et bien je le dis de suite, c'est un coup de cœur pour moi tellement ce roman m'a pris aux tripes tout le long de ses 744 pages et je n'ai pas pu le lâcher pendant toute ma lecture.

Tama est une petite fille marocaine arrachée à sa famille, vendue pour devenir une esclave dans une famille parisienne.  Elle va connaitre l'enfer absolu, les humiliations, les coups, la peur, la faim et la servitude totale. Sa beauté engendrant la concupiscence du père de famille, elle sera rendue à la femme qui l'a privée de sa liberté et de sa famille.
Dans cette nouvelle maison l'enfer continuera de plus belle, travail, coups, maltraitance seront son lot quotidien et seule une rencontre va la sauver de la mort.

Gabriel est un homme solitaire, un homme qui a tout perdu et qui veut se venger. Un jour une jeune femme arrive chez lui et le menace avec une arme mais blessée elle s'effondre et se retrouve à la merci de cette homme bien mystérieux et dangereux.

Quel rapport entre ces deux histoires? C'est ce qu'il nous reste à découvrir.

Karine Giebel nous propose donc une histoire qui nous tient en haleine d'un bout à l'autre. Impossible de lâcher ce roman une fois commencé.
Le thème de l'histoire est vraiment innovant, il ne me semble pas que l'on ait beaucoup écrit (surtout des thrillers) sur l'esclavagisme moderne qui touche plus de personnes qu'on ne peut l'imaginer et qui se retrouve dans toutes les couches sociales.

Cet esclavagisme qui nie l'humain, la personne,  la réduisant à un objet qui doit juste donner satisfaction et ne surtout poser aucuns problèmes. Une monstruosité absolue....

Tama, Izri, Megda , Gabriel et les autres personnages croisés au fil des pages nous entrainent dans ces aventures et dans cette escalade d'horreur.
Ce qui est remarquable c'est que même si certains personnages ne sont pas, et de très loin, des enfants de chœur ils n'en apparaissent pas moins comme terriblement attachants par certains de leurs côtés.
Beaucoup de violence certes dans cette histoire, violence physique ou psychique mais également de l'amour, de la rédemption et de l'espoir.

Pas de happy end bien sûr car on sait qu'avec Karine Giebel, la fin heureuse ce n'est pas possible tout simplement mais malgré tout une lueur d'espoir dans toute cette noirceur.

Voilà pour moi ce roman est un très bon Giebel, du même niveau que Meurtres pour rédemption et donc un vrai coup de cœur pour cette histoire servie comme toujours par cette plume très addictive.


#Karinegiebel #NetGalleyFrance







 2018

lundi 16 avril 2018

L'émir - Saïdeh Pakravan




Auteur de récits de voyages, Virginie Page se retrouve de façon inattendue au coeur d'un conflit majeur qui marquera les décennies à venir. À l'été 1990, alors qu'elle doit rencontrer Saddam Hussein, elle apprend que le dictateur irakien se prépare à envahir le Koweït. Dans le cadre des entretiens menés pour son ouvrage traitant de l'islam dans les pays arabes, Virginie rencontre l'émir d'Osmanie, Khaled Hourani, un personnage sortant de l'ordinaire.
Entre les grondements des tanks de Saddam et des avions américains, se noue entre eux une histoire destinée à durer. Ils sont tous deux conscients des enjeux de leur époque et si leurs discussions passionnées tournent autour de la façon dont chacun emplit la vie de l'autre, elles portent aussi sur l'islam radical qui a fait du choc des civilisations une réalité et rendu notre monde terrifiant...
À travers la rencontre de deux individus que rien n'oppose si ce n'est leur appartenance à des cultures différentes, à travers leur parcours dans la période qui a vu le clan Bush et ses alliés du Moyen-Orient déstabiliser l'ordre mondial, Saïdeh Pakravan nous offre un roman d'une intelligence époustouflante sur la genèse d'une des confrontations les plus dangereuses de notre époque.

Editions Belfond
496 pages  
Publié le 18 Janvier 2018
A propos de l'auteur : ici


A l'été 1990 Virginie Page une jeune auteure a le grand honneur d'être choisie pour interviewer Saddam Hussein. Ecrivant un livre sur l'islam dans les pays arabes elle obtient de rencontrer l'Emir d'Osmanie Khaled Hourani, un personnage bien particulier et terriblement progressiste. Ce sera un véritable  coup de foudre entre eux deux. Leur histoire d'amour va démarrer au  moment où Saddam Hussein s'apprête à envahir le Koweït entrainant toute la région et une partie du monde dans un conflit terrible.
Khaled et Virginie vont tenter de vivre leur passion tout en préservant leur singularité et leur culture.
Ces deux êtres magnifiques et intelligents vont vivre leur amour puissant dans ce monde arabe qui change et dans lequel l'islam radical prend une place de plus en plus forte terrorisant la planète entière.

Saïdeh Pakravan nous offre une histoire d'une puissance folle, tant par le contexte historique qui ne peut que nous passionner et nous faire comprendre pas mal de petites choses sur le conflit irakien et la main mise sur le Koweït par Saddam Hussein. Tout est intelligemment décrit, étudié et décrypté et on est complètement happé par l'histoire dans cette période si trouble qui a engendré bien des horreurs et mis en lumière la radicalisation d'une petite partie des musulmans.
L'histoire démarre par l'envahissement du Koweït et se poursuit au fil des années par la montée de l'islam radical avec ce point d'orgue terriblement choquant et horrible du 11 septembre 2001 prélude à bien des attentats meurtriers.
L'auteure ne nous assène pas des vérités, elle nous raconte une histoire qui prend sa source dans l'Histoire à travers le couple formé par Khaled et Virginie et la fluidité du récit et de la plume nous emporte complétement au point que nous ne voyons pas passer les presque 500 pages de ce livre.
Les personnages sont vraiment merveilleusement bien intégrés à l'histoire, qu'ils soient en couple ou non, on ne peut que s'y attacher et les aimer. Khaled et Virginie sont tout simplement tellement vrais qu'on n'a aucune peine à les imaginer. J'ai aimé leur intelligence, leur complicité, leur ténacité et leur attachement que rien ne pourra séparer.
Le roman nous fait également voyager pas mal, des USA à la France, en passant par l'Arabie Saoudite et l'Osmanie c'est un périple fort passionnant qui nous attend.

Ce roman m'a été envoyé par la maison d'Editions Belfond que je veux remercier du fond du cœur car si au premier abord je me suis un peu étonnée de cet envoi, je ne peux que dire merci car ce roman est d'une intelligence et d'une force énorme et je le recommande vraiment si vous aimez l'Histoire et les histoires d'amour.





dimanche 15 avril 2018

Minuit sur le canal san Boldo - Donna Leon




Au coeur de la nuit vénitienne, une adolescente chute du pont San Boldo dans un canal. Incapable de nager, Manuela est sur le point de se noyer quand un passant la sauve. Mais elle n’en sort pas indemne, souffrant de dommages cérébraux irréversibles qui la condamnent à garder à tout jamais l’esprit d’une enfant.

Quinze ans plus tard, à l’occasion d’un gala de charité, Brunetti rencontre la comtesse Lando-Continui, une riche mécène, qui s’avère être la grand-mère de Manuela et qui lui demande d’enquêter sur le drame. Elle est convaincue qu’il ne s’agit pas d’un simple accident. Le commissaire hésite car si c’était un crime, il y a prescription. Guidé par la curiosité, la compassion et la volonté d’aider une dame âgée minée par la culpabilité, et accessoirement la meilleure amie de sa belle-mère, Brunetti finit par accepter l’affaire. Un cas qui s’avère rapidement des plus troublants…

UNE VINGT-CINQUIÈME ENQUÊTE
DU COMMISSAIRE BRUNETTI QUI CONFIRME
PLUS QUE JAMAIS L’INFINI TALENT
DE DONNA LEON.


Editions Calmann-Lévy
Publié en 2017
Traduit par Gabriella Zimmermann 
342 pages

A propos de l'auteur : ici


Vingt cinquième enquête du Commissaire Brunetti qui nous emmène à la recherche de la vérité sur un acte qui s'est passé il y a 15 ans quand Manuela, la petite fille de la Comtesse Lando-Continui, amie de la belle-mère du Commissaire, a été retrouvée à demie noyée dans le canal San Boldo.
Si elle a survécu à cette chute, grâce au courage d'un SDF qui l’a repêchée, la privation d'oxygène a endommagé son cerveau et produit de graves lésions la rendant amnésique pour tout ce qui concerne ce soir-là.
Sa grand-mère est persuadée qu'il ne s'agit pas d'un accident, car Manuela avait une phobie de l'eau et ne s'approchait jamais des canaux, ce qui compliquait quelque peu sa vie de Vénitienne...

Aidé par sa coéquipière Claudia Griffoni, il va se lancer dans cette enquête un peu particulière et qui va se révéler très vite assez compliquée.

Dans ce tome on retrouve toute l'atmosphère particulière que mets Donna Léon dans ses romans, sa vision de Venise, ses cheminements dans la ville, ses odeurs et ses canaux, au point qu'on a le sentiment d'être dans les pas de Brunetti, complétement immergé dans cette ville extraordinaire et tellement unique au monde.

L'enquête elle-même est soignée, les indices sont divulgués petit à petit et jusqu' au bout on espère que le commissaire trouvera qui a poussé cette adolescente dans l'eau mais l'auteure ne nous ménage pas beaucoup car rien ne tombe tout cuit dans l'escarcelle de notre commissaire et il doit faire appel à toute sa ténacité et son intelligence mais aussi accepter un petit coup de pouce du destin pour réussir à s'en sortir.


Je n'ai pas lu beaucoup d'enquêtes de Brunetti mais à chaque fois c'est un vrai plaisir et cela me donne envie de poursuivre ma découverte.
       


 

samedi 14 avril 2018

Les sanglots de pierre - Dominique Faget





« Depuis ce jour terrible de l’été 1942, il lui semblait
qu’il s’était écoulé des milliers d’années... »

Hortense règne d’une main de maître sur le domaine de La Louvière. Cette femme indomptable et forte a connu des années difficiles. La Grande Guerre lui a volé son mari, le grand amour de sa vie, et son fils aîné est mort lors de la Seconde guerre mondiale.

En cet été 1955, elle aurait mérité que sa vie soit enfin douce et tranquille... Mais tout est compliqué par les manigances de son petit-fils qui projette de transformer le domaine familial en maison d’hôtes. Sans compter également ces meurtres qui se produisent dans le voisinage.

Est-ce un fou qui a décidé de semer la terreur dans la région ? À la Louvière, Hortense pressent qu’il s’agit d’autre chose et que certains secrets du passé risquent de remonter à la surface et de bouleverser de nombreuses existences...

Quand la vengeance attend son heure…

Editions City (Terre d'histoires)
236 pages  
Publié le 4 Avril 2018
A propos de l'auteur : ici


Je n'avais encore jamais lu de romans de Dominique Faget malgré tout le bien que j'avais lu ci et là sur ses précédents romans.
Je suis ravie d'avoir pu lire celui-ci grâce aux Editions City que je remercie car j'ai passé un excellent moment de lecture avec tous les personnages créés par l'auteur.

Nous sommes dans la campagne bordelaise, dans une famille bourgeoise. L'histoire oscille entre les années 1942 et 1956. Deux années qui peuvent sembler proches mais qui se révèlent vraiment différentes en fait. En quelques pages l’auteure nous propose un arbre généalogique (bien utile) et nous présente les personnages.

Quel rapport peut-il y avoir entre ces deux époques? 

En 1942, pendant la seconde guerre mondiale nous suivons Hannelore, une jeune femme enceinte, qui vit à Paris avec ses frères Nathan et David et son époux Robert. Redoutant les rafles ils décident de fuir la capitale mais hélas Nathan se laissera capturer et emmener à Auschwitz pour leur permettre de s'enfuir. Leur long périple les conduira dans le Bordelais.
En 1956, nous sommes en été et Hortense la propriétaire du domaine de la Louvière s'y retrouve avec ses filles et sa petite-fille. Son fils vient les rejoindre avec sa dernière conquête. Le séjour qui s'annonçait idyllique va se transformer en cauchemar tant par les manigances de Lucien le fils que par les meurtres sordides qui se produisent dans les environs.

C'est vraiment un roman addictif avec un très bon suspense et une fin très réussie car assez inattendue. L'intrigue est vraiment captivante et le rythme de l'histoire ne se relâche pas.
Les personnages sont très bien mis en scène et on prend un grand plaisir à les découvrir et à les suivre.
L'écriture est très agréable et donne beaucoup de relief à cette histoire qui nous, à la fois, remue mais aussi nous retourne le cerveau car on se prend au jeu afin de  deviner qui peut être ce meurtrier et surtout pourquoi il tue ces personnes.


Une première découverte de l'auteure mais surement pas la dernière car j'ai vraiment apprécié ma lecture.