lundi 13 avril 2026

La Pensionnaire - Joy Fielding




 **"C'est un secret. Vous ne devez le dire à personne."**


A la suite de la disparition de son mari, Linda Davidson rend visite à une amie installée à Legacy Place, une résidence pour personnes âgées. Elle y rencontre Jenny Cooper, une pensionnaire qui lui fait un aveu troublant : elle tue des gens.

Dans un premier temps, Linda accorde peu de crédit à ces paroles.

Mais la mort soudaine d'un autre résident éveille ses soupçons. Jenny Cooper est-elle une vieille dame sénile... ou une serial killer ?

Editions Michel Lafon
416 pages
Publié le 12 mars 2026
A propos de l'auteure : ici


Je ne connais pas bien la plume de Joy Fielding et j'étais ravie de parfaire ma connaissance grâce à une opération Babelio Masse critique.

Linda a perdu son mari et héberge sa fille et son gendre, elle rend également visite à sa meilleure amie qui est dans une résidence pour seniors et qui est atteinte de la maladie d'Alzheimer.
Lors d'une de ses visites elle fait la connaissance d'une autre pensionnaire Jenny Cooper qui lui avoue, sous le sceau du secret, qu'elle tue des gens.
D'abord dubitative et la prenant pour une personne sénile, elle va réviser son jugement quand un autre pensionnaire décède dans des conditions un peu suspectes.
Elle va donc se rapprocher de Jenny pour essayer de savoir si celle ci est une meurtrière ou une affabulatrice.
Tout ceci va venir perturber sa vie personnelle et ses relations avec sa fille.

C'est un livre qui se lit vraiment très bien et très vite. Il ménage beaucoup de suspense et d 'interrogations.
On se demande pendant tout le roman si Linda a raison de s'entêter à chercher le fin mot de l'histoire, on s'interroge sur la réalité des affirmations de Jenny et on s'attriste beaucoup pour Carol l'amie de Linda, bref c'est une lecture vraiment agréable et qui fait du bien car sans prise de tête ni écriture alambiquée.
Petit bémol une fin un peu prévisible mais ce n'est pas grand chose par rapport au plaisir de la lecture.

Merci aux Editions Michel Lafon et à Babelio pour cette lecture.






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