mardi 4 juillet 2017

L'embaumeur : Anvers et Damnation - Maxime Gillio



Et si DSK avait été tué dans une chambre d’hôtel ? Et si cet hôtel se trouvait en Belgique et non à New York ? Et si ce n’était pas le FBI qui enquêtait, mais Luc Mandoline, alias l’Embaumeur, le thanatopracteur préféré de ces dames ? Et si les pages de ce roman dégoulinaient de sueur, de sang et d’humour noir, vous le liriez, vous ? Oui ? Alors qu’est-ce que vous attendez ?

Editions L'atelier Mosésu
Publié en 2013
240 pages
A propos de l'auteur : ici


Maxime Gillio est un auteur dont j’aime l’écriture, la dérision et l’humour, comme je cherchais un roman préfacé par un autre auteur pour une rubrique du Challenge défi 2017, j'ai sauté sur l'occasion pour découvrir un nouvel opus de l'embaumeur.

Quand on commence un roman de Maxime Gillio on sait déjà qu'on en ressortira pas indemne, On sait qu'on va être plongé dans une atmosphère burlesque où les calembours, les bons mots et les situations loufoques vont s’enchaîner. Cette histoire n'échappe pas aux jeux de mots et aux rebondissements, c'est hilarant de bout en bout.

Luc Mandoline et son acolyte sont deux personnages étonnants, très portés sur le sexe et qui résolvent des enquêtes là où même la police n'arrive à rien.

J'ai aimé les allusions à une certaine mésaventure arrivée à un certain DSK mais dont l'histoire, moins violente heureusement pour lui, a été transposée  en Belgique.
On patauge dans un certain milieu glauque entre politique et prostitution, mais aussi entre bandes rivales et conquêtes de territoires.

Au fur et à mesure que les pages se tournent, les événements et les rebondissements nous scotchent au récit et c'est que du bonheur.


Maxime Gillio écrit très bien et son humour fait mouche à chaque fois... Personnellement j'adore et j'en redemande.

Temps mort, intégrale, tome 2 - Kathy Dorl et Marie-Pierre Bardou





Quand la très citadine et américaine Saule retrouve son amie d’enfance dans un ashram de la campagne française (profonde, la campagne de la Creuse…), c’est un choc. Adieu, le luxe des boutiques de Miami. Bonjour à une communauté bio « d’herbe-lués » sacrément haut perchés, aux rots et aux pets, à une hygiène relative, à une bicoque humide et à un confort précaire. Seule Élisabeth, dite Petit Kiwi, dite PK, la soutient dans cette épreuve. Car si les filles sont expertes dans le dézingage de ceux qui se mettent en travers de leur route, elles restent féminines. C’est justement ce côté féminin qui rattrape PK : elle décide de détaler aussi sec de l’ashram, direction Londres, laissant Saule face à son destin avec les mouches. Après la saison 1 de « Temps mort », retrouvez PK, devenue Miss Météo à Londres et Saule, l’ex-citadine, désormais coincée dans l’ashram. Encore une fois, tout va partir en vrille. Car elles trucident, décanillent, découpent, acidifient, crament, tronçonnent, toujours sans être douées pour le crime parfait. Elles sont vernies, pas comme leurs victimes. Au programme de ce nouvel opus « serial-thriller-gore » jubilatoire qui ne laisse aucun temps mort : magrets de canard, rosbifs anglais, fer à friser, famille royale et Jude Law. Bon, peut-être pas de Jude Law, en fin de compte

Editions Hélène Jacob
Format :epub
246 pages
Publié le 12 Juin 2017
A propos des auteurs :


Tome 2 des aventures de Saule et de Elisabeth dite PK (petit kiwi) et nous les retrouvons après leurs aventures et mésaventures américaines dans un Ashram creusois, enfin plus exactement nous y retrouvons Saule car PK est partie pour Londres accompagné son enfant qui rentre dans une prestigieuse école.
Comme toujours les catastrophes vont se succéder à la vitesse de l'éclair, les rebondissements et les moments fous vont nous laisser hilares tant humour et  l'imagination des auteurs nous embarquent très loin.
Il faut se souvenir du tome 1 dont les événements s'étaient enchaînés d'une façon assez macabre.... et bien nous sommes repartis pour un tour.
PK et Saule ont la tuerie facile et l'évacuation des corps plutôt folklorique...
Les échanges de mail entre nos deux héroïnes sont toujours aussi drôles, entre l'exaspération de Saule d'être confinée dans cet endroit désertique et les ennuis de PK dans sa vie londonienne, on n’est pas épargnée du tout.
A peine le temps de souffler qu'une nouvelle catastrophe atteint nos amies et on est reparti pour un tour se demandant comment elles vont se sortir de ces situations dramatiquement drôles dans lesquelles les auteures les plongent sans cesse.
J'ai encore une fois vraiment aimé ma lecture, j'ai aimé les personnages qui gravitent autour de Saule et PK, souvent ils ne sont pas gâtés mais justement on les prend à la fois en sympathie et on s'inquiète pour eux car on se demande s'ils vont être emportés par la bourrasque des vies de nos deux personnages.
La fin peut nous laisser penser qu'il pourrait y avoir un 3 ème tome, je signe des deux mains pour que ce soit le cas.


Merci aux Editions Hélène Jacob pour ce bon moment de lecture.


lundi 3 juillet 2017

Salon du livre de Saint Maur en Poche 2017



Comme tous les ans voici mon petit résumé de mon passage au Salon du livre de Saint Maur en Poche et comme tous les ans ce ne sera pas un avis bisounours où tout est parfait dans le meilleur des mondes.

En effet si ce salon a cette atmosphère particulière et chaleureuse il n'est pas exempt de défauts et son orientation commence à se tourner de plus en plus vers un côté commercial qui le rend tout de même un peu moins attractif.


Commençons donc par le côté ludique et agréable du salon : la rencontre avec les auteurs :

Samedi

Arrivées vers 10h30  sur le salon, ma fille et moi avons commencé par rencontrer :

Nico Tackian dont je voulais lire le livre Toxique

Angélique Barberat pour ses romans Lola et Bertrand et Lola et l'apprentissage du bonheur

Nicolas Lebel pour le remercier pour l'envoi de son dernier roman (pas de photo)

Baptiste Beaulieu pour son roman La balade de l'enfant gris et à qui j'ai pris Alors voilà : les 1001 nuits des urgences

Nicolas Robin pour lequel je me suis laissée tentée par son roman : Roland est mort

Romain Puertolas qui essaie de voir ses lecteurs derrière l'immense affiche qui masque son stand et du coup j'ai récupéré les deux romans qui me manquaient : Re-vive l'empereur et un été sans facebook

Aurélie Valognes pour En voiture Simone

Yasmina Khadra a qui j'ai pris Le dingue au bistouri, un roman qu'il qualifie de petit roman...

Fabio Mitchelli pour lui faire un coucou
Elena Piacentini pour lui prendre son premier roman dans lequel on découvre pour la première fois le commissaire Leoni

Olivier Norek,juste lui faire un coucou et une bise

Nicolas Lebel qui passait par là


Jean Michel Guenassia pour Trompe la mort et son dernier La valse des arbres et du ciel qui s'est révélé être déjà dédicacé


Agnès Martin Lugand pour Entre mes mains le bonheur se faufile

Jean Christophe Grangé pour Lontano
Ma première rencontre avec cet auteur dont je suis très fan, beaucoup d'émotions et de bonheur juste perturbé par la méchanceté, la bêtise et l'agressivité  d'une certaine personne qui a purement et simplement refusé de me laisser m’insérer entre elle et les personnes qui la précédait bien que je lui présentais ma carte handicapée (je ne demandais pas à passer en premier juste à ne pas faire la queue monstrueuse qui s'était formée). Heureusement les personnes qui étaient devant elle, m'ont gentiment cédé leur place et je me suis de ce fait retrouvée en première position. Il a fallu tout de même attendre presque 50 minutes avant de voir arriver l'auteur.

Et nous finissons par Valentin Musso a qui j'ai pris : un air de famille


Dimanche

Nous venons sur le salon l'après midi pour voir :

Philippe Besson, un auteur dont je trouve l'écriture sublime et à qui j'ai apporté Arrête un peu avec tes mensonges.

Gilles Paris a qui je fais dédicacer Le vertige des falaises que je n'ai pas encore lu.

Harold Cobert pour la mésange et l'ogresse. Un délicieux moment passé avec cet auteur au charme fou et à la sympathie communicative.

Nous partons à la recherche de Virginie Grimaldi pour lui faire dédicacer Tu comprendras quand tu seras plus grande, hélas bien que prévue sur le programme elle n'est plus là. Nous partons demander à l'accueil et visiblement personne ne peut nous expliquer pour quelle raison elle n'assure pas les dédicaces du dimanche après midi...j'apprendrais plus tard qu'en fait elle était présente le matin mais qu'ensuite elle est partie au picnic organisé par le Livre de Poche..petit bémol de programmation visiblement, dommage pour nous qui avions apporté 2 livres et sommes reparties bredouilles

Nous finissons par Michel Bussi qui pour une fois n'a pas une file monstrueuse d'attente. Je lui prends Gravé sur le sable que je n'ai pas encore.

Des rencontres délicieuses, des moments d'échange bien agréables, une ambiance chaleureuse c'est tout ça le salon de Saint Maur en Poche et c'est pour cela qu'on y revient et qu'on a pas envie que cela s’arrête mais il faut quand même pour être honnête évoquer également les côtés moins sympathiques et donc je vais terminer par  les points désagréables.

En premier lieu le fait qu'il soit indiqué sur le programme du salon que les auteurs ne dédicaceront que les livres achetés sur place (on dirait Livres Paris non?) . Du coup si on a tous les livres d'un auteur on a plus vraiment de raisons d'aller le voir .
Ensuite (sûrement après avoir entendu des récriminations) on nous a autorisé seulement 2 livres par jour (pour 250 auteurs présents c'est vraiment peanuts..) .
Quid d'une éventuelle consigne où déposer nos sacs avec les autres livres pour faire la navette?Pendant plusieurs jours l'organisation s'est bien gardée de donner l'information. Finalement la communication a été remaniée et il y avait bien une consigne gratuite mais gardée par des "pitbulls". Je m'explique (et ça ne me concernait pas) : entendre la personne qui prenait les sacs a la consigne répondre agressivement et méchamment  "qu'il n'en était pas question" à une dame qui lui demandait si elle pouvait faire des aller-retour pour prendre les livres qu'elle laissait à la consigne, ça vous refroidit et donne pas très envie de revenir dans ce salon.

Ensuite il y a ce problème récurent des caisses pour régler ces achats... certaines personnes ont dit avoir fait la queue plus d'une heure avant de pouvoir accéder à une caisse. Heureusement pour moi, et pour une fois mon handicap me permet d'éviter cette interminable attente mais je pense aux pauvres personnes qui n'ont pas ce sésame 'station debout pénible" et se retrouvent à attendre aussi longtemps. Je ne suis pas sure que j'aurais la patience .Espérons qu'un jour une solution soit trouvée.

Un autre point que j'avais déjà signalé l'année dernière et qui semble ne pas avoir été changé cette année, c'est l'idiotie qui consiste à démarrer une dédicace pour un auteur et 10 mns plus tard l'embarquer pour une interview... c'est un peu se moquer des gens qui ont fait la queue , qui attendent parfois depuis un long moment et qui au moment où enfin arrive leur tour, voient partir l'auteur et se retrouvent le bec dans l'eau attendant encore une fois son retour. Ça a failli être le cas pour Jean Christophe Grangé qui devait commencer sa dédicace à 15h et qui avait une interview prévue à 15h10. Bon il a avait tellement de retard que du coup c'est passé presque inaperçu.

Et dernier point : les fameuses immenses pancartes qui sont placées devant les auteurs et qui les masquent bien souvent. Quasiment tous les auteurs que j'ai rencontrés ont tenté de surélever ces panneaux pour pouvoir voir et interagir correctement avec leurs lecteurs.

Voilà un salon que j'aime et que je serais désolée de boycotter si les conditions devenaient de plus en plus drastiques mais s'il devient comme Livres Paris ce sera une obligation.

Dernier petit point un peu frustrant, ne pas avoir eu le plaisir de rencontrer certaines personnes que j'apprécie beaucoup sur les réseaux sociaux (elles se reconnaîtront) mais aussi d'en avoir croisé beaucoup que personnellement j'ai parfaitement reconnues mais qui ont surement une mémoire visuelle moins vivace que la mienne car même en les croisant, elles n'ont pas donné le sentiment que ma tête leur disait quelque chose et donc à l'inverse de l'année dernière où je m'étais présentée à certain(e)s, cette année j'ai laissé tomber...

samedi 1 juillet 2017

1 mois - 1000 pages : juin 2017

1/ Un bref moment d'héroisme de Cédric Fabre : 306 pages
2/ Tu comprendras quand tu seras plus grande de Virginie Grimaldi : 480 pages
3/ Adieu de Jacques Expert : 327 pages
4 - Le cat code de Chat Malo : 191 pages
5 - Silex and the city , tome 6 : Merci pour ce mammouth de Jul : 48 pages
6 - Silex and the city, tome 7 : Poulpe fiction de Jul : 48 pages
7 - Objet de toutes les convoitises de Françoise Bourdin : 250 pages
8 - Dans le jardin de l'ogre de Leila Slimani :240 pages
9 - Mort sur la Jogne de Antoinette Bourquenoud : 251 pages
10 - L'embaumeur : Anvers et Damnation de Maxime Gillio : 240 pages
11- Ne crie jamais victoire de Agnés Boucher : 446 pages
12 - Berceaux de guerre de Georges Millot : 255 pages
13 - Temps mort, tome 2 de Kathy Dorl et Marie Pierre Bardou : 246 pages
14 - Star Fuckers de Alcante, Gihef et Dylan Teague : 48 pages
15 - La danse des obèses de Sophie Audouin-Mamikonian : 340 pages
16 - Je suis migrant et je souris de Sophie Jomain : 39 pages
17 - Passé simple de Olivier Descosse : 275 pages


TOTAL  :4030 pages